Bonjour,
je me présente, je suis “Olivia”, j’ai 49 ans. Je suis marié, j’ai 2 enfants.
Cela fait bien longtemps que je me travesti, avec souvent de longues périodes creuses, mais “chassez le naturel, il revient au galop”…..
Je devais avoir à peu près 10 ans quand j’ai découvert le plaisir de porter des collants. J’ai alors commencé par prendre ceux de ma mère et les porter en cachette, la nuit, dans mon lit. Je découvrais mes premiers frissons.
Je portais aussi ses PJ avec ses bas de soie.
Quel plaisir que de porter de la soie.
J’ai aimé si fort se contact guainant sur mes jambes.
Cela m’arrivait de temps en temps de mettre ses petites affaires. Pourquoi, je ne sais pas, mais j’étais si fort attiré. Je vivais seul avec ma mère, mon père étant parti de la maison.
Puis, arrive le temps de l’adolescence et des premières amours. J’ai eu beaucoup de petites amies, mais une seule marqua tres fort ma passion pour les collants. J’avais 17/18 ans alors.
Elle portait toujours des collants divers, colorés et à motifs variés. J’aimais cela, mais j’étais jaloux de ne pouvoir en mettre moi aussi.Elle mettait aussi des talons hauts.
Et voilà qu’elle me demanda de porter une de ses paires de collants pour faire l’amour. Evidemment, je ne résistais pas à cette demande.
Quel bonheur que d’enfiler ses collants, devant elle. Et elle commença à me carresser les jambes doucement et à me parler comme si j’étais une fille aussi.
Je crois qu’elle était un peu lesbienne dans ses rêves, mais cela ne me dérangea pas, que du contraire, j’aimais cette situation. Depuis cette histoire, dès que possible, je récupérais ses collants déchirés, en cachette, pour encore les porter dans mon lit, nu.
Puis, une année, sa mère et elle partirent en vacances et je devais m’occuper des plantes de leur appart durant cette période.
Comme sa mère portait aussi des souliers à talons hauts, et que j’avais, à l’époque, une pointure facile, j’en profitai pour passer beaucoup de temps en collants et escarpins.
De cette époque à débuté aussi ma passion pour les talons hauts.
Le temps à passé, nous nous sommes séparés. J’étais triste mais surtout parceque ces moments d’amour avec elle disparaissaient aussi.
Je ne portais alors que tres sporadiquement des collants, de ma mère.
Plus tard, je rencontrais ma femme, mon épouse depuis 25 ans. J’ai essayé, en son temps, de lui faire comprendre ma passion pour les collants, sans tout lui avouer.
Elle ne comprenait rien du tout, de plus, elle n’aimait pas du tout porter des collants (ni de talons), cela l’emm.,….Dommage, pour moi.
J’en reviens alors à porter, toujours en cachette, ses collants. Parfois aussi, sous mon pantalon, pour aller au bureau.
Mais comme elle trouvait que ses collants “disparaissaient” si vite…(normal, j’en faisais un tel usage), je décidais d’en acheter moi-même pour moi, en grande surface.
Premières gênes lors de l’achat, mais aussi, premiers plaisirs à découvrir cette situation partagée entre la gêne, la honte, la timidité et un réel plaisir.
Comme j’en faisais un usage unique, vous imaginez les dépenses faites pour mes achats!
Mais il me manquait quelque chose. Des escarpins, des talons hauts! A cette époque, où trouver cela? Et surtout, à ma pointure, du 44 maitenant!
J’ai enfin découvert DES boutiques spécialisées en grandes pointures femmes et même une boutique pour fétichistes et travestis! C’et là que je devais me rendre.
Chaque jour, je passais devant la vitrine, je rêvais mais n’osais pas rentrer. Je n’en pouvais plus et décidai d’y aller. Mon courage à 2 mains, je rentrais et à l’étage,
une gentille vendeuse m’accueille:
JE PEUX VOUS AIDER? La panique, je suis surement si rouge mais je me lance, et je demande une paire d’escarpins, vernis noirs, à talons hauts, pointure 44.
Elle me les apporte sans aucune question, sans sourire moqueur, rien !! Mais en prime, avec des bas, qu’elle me propose de mettre pour essayer les chaussures.
J’ai dû marcher un peu devant elle pour voir si la pointure allait. C’était formidable mais mon coeur allait lâcher. Vendu, me voila parti avec les ecarpins, chez moi. Je devais les cacher aussi, une autre affaire mais bon, j’allais trouver.